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Activité 2 bis - La monnaie est elle née des insuffisances du troc?

Objectifs :
- Discuter, grâce aux apports de l’anthropologie et de l’histoire, la théorie de l’apparition de la monnaie pour régler les problèmes du troc
- Savoir résumer des textes longs
- S’initier à l’écriture collaborative

Doc 1 : L’origine de la monnaie selon Adam Smith

La division du travail une fois généralement établie, chaque homme ne produit plus par son travail que de quoi satisfaire une très petite partie de ses besoins. La plus grande partie ne peut être satisfaite que par l'échange du surplus de ce produit qui excède sa consommation, contre un pareil surplus du travail des autres. Ainsi, chaque homme subsiste d'échanges et devient une espèce de marchand, et la société elle-même est proprement une société commerçante.

Mais dans les commencements de l'établissement de la division du travail, cette faculté d'échanger dut éprouver de fréquents embarras dans ses opérations. Un homme, je suppose, a plus d'une certaine denrée qu'il ne lui en faut, tandis qu'un autre en manque. En conséquence, le premier serait bien aise d'échanger une partie de ce superflu, et le dernier ne demanderait pas mieux que de l'acheter. Mais si par malheur celui-ci ne possède rien dont l'autre ait besoin, il ne pourra pas se faire d'échange entre eux. Le boucher a dans sa boutique plus de viande qu'il n'en peut consommer, le brasseur et le boulanger en achèteraient volontiers une partie, mais ils n'ont pas autre chose à offrir en échange que les différentes denrées de leur négoce, et le boucher est déjà pourvu de tout le pain et de toute la bière dont il a besoin pour le moment. Dans ce cas-là, il ne peut y avoir lieu entre eux à un échange. Il ne peut être leur vendeur, et ils ne peuvent être ses chalands ; et tous sont dans l'impossibilité de se rendre mutuellement service. Pour éviter les inconvénients de cette situation, tout homme prévoyant, dans chacune des périodes de la société qui suivirent le premier établis­sement de la division du travail, dut naturellement tâcher de s'arranger pour avoir par devers lui, dans tous les temps, outre le produit particulier de sa propre industrie, une certaine quantité de quelque marchandise qui fût, selon lui, de nature à convenir à tant de monde, que peu de gens fussent disposés à la refuser en échange du produit de leur industrie.

Il est vraisemblable qu'on songea, pour cette nécessité, à différentes denrées qui furent successivement employées. Dans les âges barbares, on dit que le bétail fut l'instrument ordinaire du commerce; et quoique, ce dût être un des moins commodes, cependant, dans les anciens temps, nous trouvons souvent les choses évaluées par le nombre de bestiaux donnés en échange pour les obtenir. L'armure de Diomède, dit Homère, ne coûtait que neuf bœufs; mais celle de Glaucus en valait cent. On dit qu'en Abyssinie le sel est l'instrument ordinaire du commerce et des échanges; dans quel­ques contrées de la côte de l'Inde, c'est une espèce de coquillage; à Terre-Neuve, c'est de la morue sèche; en Virginie, du tabac; dans quelques-unes de nos colonies des Indes occidentales, on emploie le sucre à cet usage, et dans quelques autres pays, des peaux ou du cuir préparé; enfin, il y a encore aujourd'hui un village en Écosse, où il n'est pas rare, à ce qu'on m'a dit, de voir un ouvrier porter au cabaret ou chez le boulanger des clous au lieu de monnaie.

Cependant, des raisons irrésistibles semblent, dans tous les pays, avoir déterminé les hommes à adopter les métaux pour cet usage, par préférence à toute autre denrée. Les métaux non seulement ont l'avantage de pouvoir se garder avec aussi peu de déchet que quelque autre denrée que ce soit, aucune n'étant moins périssable qu'eux, mais encore ils peuvent se diviser sans perte en autant de parties qu'on veut, et ces parties, à l'aide de la fusion, peuvent être de nouveau réunies en masse; qualité que ne possède aucune autre denrée aussi durable qu'eux, et qui, plus que toute autre qualité, en fait les instruments les plus propres au commerce et à la circulation.

Source originale: Adam Smith,"Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations : tome I ", 1776
Source numérique: Les Classiques des sciences sociales

 

Adam_Smith

Adam Smith (1723-1790), philosophe écossais, est considéré comme l’un des pères fondateurs de la science économique moderne, notamment par la publication en 1776 de sa fameuse "Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations". Cet ouvrage aura effet posé plusieurs bases essentielles du raisonnement économique contemporain : c’est l’intérêt qui mène le monde et pousse les hommes, c’est la division du travail qui est à l’origine de l’efficacité productive, c’est l’échange qui améliore le sort de tous. S’il promeut l’économie de marché, il ne néglige pas le rôle de l’Etat qui doit par exemple intervenir dans l’éducation ou les infrastructures notamment.

 

Doc 2 – Entretien avec David Graeber

La théorie économique classique considère que les premiers systèmes d’échange ont été fondés sur le troc. Vous affirmez qu’il n’en est rien et que les choses se sont passé autrement…

Absolument ! Tout le monde connaît cette histoire du troc originel. C’est Adam Smith qui, le premier, a popularisé ce mythe. On ne peut d’ailleurs pas lui en tenir rigueur, car il ne disposait pas à l’époque de données ethnographiques précises sur le fonctionnement des sociétés et de la monnaie. Il a donc posé cette hypothèse du troc et de l’échange direct. Les gens frappaient simplement à la porte de leur voisin en disant : “Je t’offre vingt poules contre cette vache, dix pointes de flèches contre cette charrue, etc.”. Bien sûr, dans une économie de ce genre, on se retrouve très rapidement confronté à problème de taille. Que se passe-t-il lorsque personne n’a besoin de vos poules ? Et c’est ainsi qu’au fil des transactions, la monnaie aurait émergé pour répondre à ce problème de non liquidité.

C’est une très belle histoire, qui cependant a un défaut : elle est complètement fausse ! Elle part du principe que des voisins, au sein d’une petite communauté, vont échanger sur ce que les économistes appellent un marché au comptant, comme s’ils étaient de parfaits inconnus et sans recourir au crédit. Si on y réfléchit bien, c’est absurde. Supposons que votre voisin possède une vache dont vous avez besoin pour un banquet, mais que vous n’ayez rien qui l’intéresse… pour le moment. Vous habitez à quelques huttes l’un de l’autre, tout le monde sait que vous lui devez quelque chose et vous finirez bien par posséder un bien dont il a besoin ! Il se peut qu’il revienne frapper dans un an pour vous demander une vache, ou même, pourquoi pas, vous demander d’accorder la main de votre fille à son fils. Il pourra bien demander n’importe quoi, tant il y a de raisons de se faire le créancier de ses voisins. En réalité, ce que l’on observe au sein des petites communautés primitives, c’est une série de dettes informelles. Des faveurs de types et de niveaux différents. En revanche, on ne trouvera pas d’exacte équivalence mathématique dans les échanges, ce que permet la monnaie.

Il ne s’agit donc pas de comprendre comment la monnaie apparaît à partir du troc, puisque ce dernier a lieu entre des personnes qui ne se reverront jamais et non au sein de la communauté. La vraie question est : comment ces séries de dettes et d’obligations informelles finissent-elles par être rigoureusement quantifiées? Dans quel contexte les gens vont-ils commencer à faire des calculs afin d’échanger des biens de valeurs strictement équivalentes ? Réponse : dans une situation de violence potentielle. Imaginez par exemple une dispute de bar qui tourne mal et où l’un des clients perd une oreille. Dans les sociétés sans Etat, le code pénal prend souvent la forme d’une liste détaillée de dédommagements pour une blessure reçue au nez, au bras, la jambe, etc. Les paiements servent alors à mettre fin à l’escalade de la violence. C’est précisément dans un tel contexte que les gens vont exiger leur exact dû. Mettons qu’on tue votre frère et que vous ne soyez pas d’humeur à pardonner à son meurtrier : la loi énonce que pour un tel crime, il doit vous céder 25 vaches qu’il ne possède pas en guise de dédommagement. Vous allez alors naturellement chercher un bien de valeur équivalente, et les calculs vont commencer.

Historiquement, il semble que la monnaie est apparue ainsi. Les tout premiers systèmes monétaires complexes dont nous avons trace en Mésopotamie ancienne sont en réalité des systèmes de crédit et pas de troc. Les Sumériens, par exemple, ne fabriquaient pas de balances suffisamment précises pour peser de petites quantités de métal. Personne n’emportait de pièces de monnaie au marché ou à la taverne ! Dans les transactions courantes, le crédit était la règle. Le troc est davantage une pratique de populations habituées à l’utilisation de la monnaie et confrontées à sa raréfaction. On peut par exemple penser au cas de la Russie dans les années 90.

La dette sera-t-elle le catalyseur de la prochaine grande révolte ?, Arthur de Grave, Ouishare Magazine, 24 octobre 2013

 

tablette Contrat archaïque sumérien concernant la vente d'un champ et d'une maison, datant de 2.600 avant J.-C. Les premières traces d'écriture apparaissent en Mésopotamie vers 3.300 avant J.-C., notamment pour la comptabilité et le crédit.

Conservée au Musée du Louvre, Département des Antiquités Orientales (AO3766). - Crédit : Marie-Lan Nguyen

 

 Activité de synthèse : une lettre à Adam Smith

1.Synthétiser: 250 ans plus tard, vous écrivez une lettre à Adam Smith, dans laquelle vous reprenez ses principaux arguments quant à l’origine de la monnaie pour lui expliquer qu’il est peu probable que la monnaie soit née des insuffisances du troc.

 

Encadré - Ethnologie et anthropologie : de quoi parle-t-on?

Ethnologie

« L’Ethnologie c’est à peu près la même chose que ce que nous faisions au lycée quand nous commencions le grec et le latin. Ce sont les gens de la Renaissance qui nous ont appris ça, que pour arriver à comprendre sa propre Civilisation, il faut réfléchir à partir d’une civilisation différente. Au moment de la Renaissance on n’en connaissait pas d’autres que la Grèce et Rome et on se limitait à ça. Et puis avec les grands voyages de découverte, peu à peu cet humanisme de la Renaissance a englobé des formes de civilisations inconnues jusqu’alors, et plus lointaines. Ca a été d’abord celles de l’Orient puis celles de l’Extrême-Orient avec l’Inde, la Chine et le Japon et l’Ethnologie ça n’est rien d’autre que la continuation de ce mouvement que nous avons poussé jusqu’à ses dernières limites, c'est-à-dire faire participer à la connaissance de l’Homme, la totalité des expériences humaines qui nous sont accessibles, même les plus humbles et les plus modestes. »

(Entretien avec Claude Lévi-Strauss – Radioscopie – 09 Novembre 1988 - De 22 mn à 23mn04)

Anthropologie

« Pendant tout le 19ème siècle, l’étude des coutumes, des croyances, des institutions on a  appelé ça l’Ethnologie, et l’Anthropologie c’était réservé à l’étude des crânes et des os, l’étude physique de l’Homme. Et au fur et à mesure que l’Ethnologie s’est développée, elle est devenue plus ambitieuse et elle a eu le sentiment que c’était elle qui donnait vraiment l’accès à la connaissance de l’Homme ; et pour exprimer cette ambition, peut être démesurée d’ailleurs, on a adopté le terme d’Anthropologie en distinguant l’Anthropologie physique qui continue à étudier les aspects biologiques de l’Homme , l’Anthropologie culturelle qui étudie, ou qui plutôt, prend pour point de départ les techniques et les relations de l’Homme avec le milieu naturel et l’Anthropologie sociale qui prend pour point de départ l’étude des institutions sociales, des règles de mariage, des croyances religieuses ou des rites. Mais bien entendu nous faisons tous la même chose parce qu’à partir du point de départ que nous avons choisi nous progressons, et nous  nous dirigeons vers le domaine du voisin et au total, ce que nous faisons c’est collectivement une anthropologie.

(Entretien avec Claude Lévi-Strauss – Radioscopie - 09 Novembre 1988 - De 26mn25 à 27mn45)

 

 

Pour aller plus loin :

Complétez votre lettre à Adam Smith à l’aide des documents 3 et 4. Vous pouvez constituer des groupes de 4, et rédiger en salle informatique l’ensemble de la lettre grâce à un outil de texte collaboratif comme Titanpad par exemple.

 Doc 3 – Le rôle de l’Etat dans l’acceptation de la monnaie

[Selon l’économiste américain L. Randall Wray], la monnaie "n’est pas apparue comme un moyen d’échange permettant de réduire les coûts, mais comme l’unité de compte dans laquelle les dettes envers le palais (les obligations fiscales) étaient mesurées" (Wray 2000, p. 43). Il y aurait donc dès l’origine un lien entre la frappe de la monnaie et les finances de l’État : "dès le tout début les pièces furent frappées afin de fournir un financement à l’État" (ibid., p. 46).[…] En définissant ce qu’il accepte aux caisses des percepteurs, l’État pourrait imposer l’utilisation et l’acceptation collective de la monnaie. En effet, les agents l’utilisent et l’acceptent dans les échanges car ils savent qu’elle leur permettra de s’acquitter des dettes fiscales. […] L’argument essentiel est que tout ce qui est accepté en paiement par l’État peut servir de monnaie de règlement dans la sphère privée, puisque chacun sait qu’il pourra à son tour l’utiliser pour payer ses impôts. […] Si cette argumentation est séduisante, il n’est toutefois pas certain qu’elle suffise à établir avec certitude un lien de causalité entre les décisions des autorités et les pratiques monétaires en vigueur. Lorsque les agents doutent de la capacité de la puissance publique à gérer convenablement ses émissions de monnaie, ils vont rechercher un moyen alternatif de conserver leur pouvoir d’achat (ce peut être une conversion en or, mais aussi en toute autre marchandise susceptible d’être acceptée par le plus grand nombre). Dans ce domaine, l’État ne se trouve donc nullement investi d’une puissance incontestable. Il ne suffit pas que soit décrété que tel instrument sera monnaie pour qu’une acceptation unanime suive cette déclaration. […] Une monnaie portant le sceau de l’État peut parfaitement être jugée illégitime. "Un doute des créanciers sur la qualité de la dette de l’État conduit directement à une crise de souveraineté" (Aglietta 2004, p. 20). […]

Dans les situations de crise, ni l’autorité de l’État, ni sa politique fiscale, ne suffisent pour imposer une monnaie à la communauté.

Desmedt Ludovic, Piégay Pierre, « Monnaie, État et Production : apports et limites de l'approche néo-chartaliste. », Cahiers d'économie Politique 1/2007 (n° 52), p. 115-133.

 

Doc 4 - La conception institutionnaliste de la monnaie

[Selon la conception instrumentale de la monnaie], ce sont les contradictions du troc qui ont conduit à l’apparition des premières monnaies. Aussi, est-ce sous la forme d’instrument des échanges qu’elles sont supposées avoir émergé. Pour la conception institutionnaliste, il en va tout autrement. L’enjeu fondamental de la monnaie est de s’imposer comme l’expression légitime de la valeur, [c’est-à-dire] comme objet socialement précieux. Que disent les spécialistes des monnaies primitives [monnaies utilisées dans les sociétés à faible division du travail] ? On y observe un très large consensus pour repousser la thèse instrumentale : « Il est clair que [les] monnaies [primitives] ne servent pas dans les échanges tels que les envisage l’économie politique » (Testart, 2001). [L’anthropologue français] Alain Testart [1945-2013] va plus loin et critique l’idée même qui fonde la thèse instrumentale, à savoir que le troc nécessiterait une double coïncidence des besoins : « toute l’ethnographie est là pour montrer la facilité d’échanges conduits sans monnaie […] Le fond de l’erreur […], c’est d’avoir oublié le rôle du crédit » (Testart, 2001). Aussi, chez ses spécialistes, les monnaies primitives apparaissent-elles, non comme des instruments d’échange, mais comme des moyens de paiement pour des obligations non commerciales : « La grande caractéristique des monnaies primitives est qu’elles sont des moyens de paiement sans servir de moyens d’échange » (Testart, 2001). À ce sujet, Max Weber avait déjà tout dit : « La monnaie a, aujourd’hui, essentiellement deux fonctions : elle sert comme moyen de paiement imposé et comme moyen général d’échange. Historiquement, la fonction la plus ancienne des deux est celle qui en fait un moyen de paiement imposé. À ce stade, la monnaie est une monnaie qui ne sert pas à l’échange ; c’est là une propriété qui est rendue possible par le fait qu’une économie qui ignore l’échange connaît néanmoins des prestations entre unités économiques, lesquelles ne reposent pas sur l’échange mais requièrent cependant un moyen de paiement : les tributs [contribution périodique qu'une partie donne à une autre en signe de soumission], les cadeaux entre chefs, le prix de la fiancée [don fait à la famille de l'épouse à l'occasion d'un mariage], la dot, le wergeld [somme d’argent demandée en réparation à une personne coupable d’un meurtre, ou d’un autre crime grave], les dommages dus en réparation, les amendes, autant de formes de paiement qu’il faut honorer avec des moyens standards de paiement […] Il est une autre fonction de la monnaie […] qui a été exercée pendant de longues périodes de l’histoire, c’est celle de la monnaie comme moyen de constitution d’un trésor. Le chef qui voulait assurer sa position devait être en mesure d’entretenir sa suite et, en des occasions particulières, de dédommager par des dons […] Dans ce cas la monnaie n’est pas non plus un moyen d’échange » (Weber, 1923). Qu’un bien puisse permettre à un individu d’acquitter sa dette à l’égard de la société, comme dans le cas du tribut, du wergeld ou d’une amende, suppose que ce bien soit considré par cette même société comme exprimant, de manière adéquate, la valeur : le fait de valoir trouve en lui une expression acceptée par tous.

« La sociologie économique de la monnaie », André Orléan, Pour le Traité de sociologie économique, Sous la direction de François Vatin et Philippe Steiner, Presses Universitaires de France – 2008, Version initiale avant corrections

 

 nuers

Chez les Nuers du Soudan, le bétail, qui a des caractéristiques sacrées, est utilisé pour le paiement de la fiancée.

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